Culte
(Cette page est mise à jour à la demande de Monsieur le Curé)

Bref Historique

L'Eglise

Vie Paroissiale

Calendrier liturgique 2007/2008
1er document
2ème document


BREF HISTORIQUE

Le plus ancien état des bénéfices ecclésiastiques du diocèse de Genève qui nous soit parvenu, le " pouillé " de 1365, mentionne la paroisse du Mont de Saint-Martin avec un revenu de 28 Livres. En 1411, le compte-rendu de la visite épiscopale du 18 juillet fait état d’un revenu de 70 florins et d’une population répartie en 80 feux. Saint-Martin est déjà une paroisse importante incluant en annexe l’église de Charvonnex.






L’EGLISE

Cette église qui existait déjà en 1365, a été rénovée au 15è siècle. Elle subsistera ainsi jusqu’en 1825, époque durant laquelle elle sera restructurée pour donner l’église " sarde " actuelle.
Pour plus d’informations, il faut consulter la plaquette de Mr Louis BERTHERAT-PACCARD.

Cette église possède un retable baroque, actuellement en restauration. " L’art baroque est né au XVIIè siècle en Italie. Il doit le jour à une aspiration purement religieuse, issue de la crise provoquée par la Réforme et de la crise intérieure de l’Église au XVIè siècle. Cette aspiration portait les esprits vers un renouveau de la vie religieuse, vers une pureté plus grande des mœurs et vers un approfondissement de la foi.
Cet art veut témoigner en faveur du dogme, instruire les fidèles et émouvoir les cœurs en entourant de magnificence les cérémonies liturgiques. Cet art abandonne les controverses avec les protestants ainsi que l’austérité pour se mettre au service de la contemplation radieuse. Il fait preuve d’une grande liberté d’esprit dans le choix des moyens techniques et dans la transposition des choses de la nature. Il fait preuve d’une attitude intérieure qui n’est que la sécurité dans la foi, la certitude de la vérité ". (Emile BERTHOUD)
Cet art veut nous faire " lever les yeux vers le ciel ". En entrant dans une église baroque, c’est comme si on entrait dans le Royaume de Dieu. Cet art veut nous faire contempler la gloire de Dieu, et donc ce qui nous attend ! Rien ne sera trop beau pour cela ! D’où la présence de l’or à une époque où l’on était pauvre. Mais comme m’a dit un prêtre ami : " Notre église, c’est notre salle à manger, notre salon ".

En entrant dans cette église, vous êtes invités à contempler une toute petite partie de ce qu’il y a dans le Ciel, près de Dieu :
- tout en haut, au-dessus des nuages, la Vierge Marie (cf. dogme de l’Assomption 1950)
- au centre saint Martin, évêque de Tours. C’est d’ailleurs très rare qu’il soit représenté en évêque.
- Urbain II avec sa tiare (couronne des papes), l’évangile et une épée.
- Saint Louis, roi de France.
- Plus bas, au centre, le tabernacle rappelant la présence discrète du Christ ressuscité avec sa gloire en forme de soleil.
- La présence des anges (enfants ailés) nous dit bien qu’on veut nous montrer le ciel.

Nous avons la chance de vivre en Savoie où il y a des églises baroques, allez à Argentières, les Houches, Saint-Gervais, Saint-Nicolas de Véroce, Saint-Nicolas la Chapelle. Faites les chemins du Baroque en Tarentaise. Vous serez " au Ciel " !

BIENHEUREUX URBAIN Il Pape (1042-1099)
Né à Châtillon-sur-Marne, dans la famille des comtes de Semur, Odon de Lagery se forma au monastère bénédictin de Reims, sous l'autorité de saint Bruno de Cologne, et y devint archidiacre. En 1070, il entra à Cluny et fut nommé prieur principal sous saint Hugues. Dix ans plus tard, il était nommé archevêque et créé cardinal d'Ostie.
Il fut élu pape, huit ans après, et prit le nom d'Urbain II. Il succédait à Victor III. Il hérita de lui et de son prédécesseur, saint Grégoire VII († 1085), de la lutte contre l'empereur Henri IV et l'antipape Clément, qui finit cependant par se retirer en Lombardie. Comme Victor III, il poursuivit les réformes de saint Grégoire. Il appela saint Bruno auprès de lui comme conseiller. Enfin, avec le synode de Clermont de 1095, il donna son approbation à la première croisade, à laquelle appelait l'empereur byzantin Alexis Ier Comnène. Celui-ci réclamait de l'aide contre les Maures qui occupaient la Terre sainte. Urbain Il mourut en 1099 avant que les croisés ne conquièrent Jérusalem. Béatifié, sa fête est le 29 juillet. Notre retable le montre avec une épée. Cependant, lorsqu’il était venu en France prêcher la croisade à Clermont, il a présidé aussi le concile de Tours en 1096, et là, il a renouvelé aux clercs l’interdiction de porter les armes, car l’Église ne veut pas que ses ministres se comportent comme des guerriers.

SAINT LOUIS (1214-1270)
Roi de France à partir de 1226, fils de Louis VIII et de Blanche de Castille qui assure la régence jusqu’en 1234. Durant cette période, il achève les guerres des albigeois en signant le traité de Paris en 1229, puis il épouse Marguerite de Provence en 1234.
Il triomphe aux batailles de Saintes et de Taillebourg (1242), d’une ligue de seigneurs menée par le comte de la Marche et soutenue par Henri III. En 1259, le traité de Paris rétablit l’ordre dans le royaume, et octroie au roi de France la Normandie, l’Anjou, le Poitou et le Maine. Louis IX s’emploie à faire régner l’ordre et la justice dans son royaume et étend le pouvoir royal face aux violences féodales.
Chrétien d’une ardente piété, il mène les deux dernières croisades. Prisonnier à Mansourah (1250), bien que sa rançon soit payée, il restera quatre ans en Syrie. La 8è croisade est abrégée en raison de sa mort sous les murs de Tunis.
Le pape Boniface VIII le canonise dès 1297. Son règne marque l’apogée de la civilisation française du Moyen Age.

SAINT MARTIN
Sulpice Sévère (v. 360 – v.420) écrivit une " vie de saint Martin " en 397 en latin. C’est un petit chef d’œuvre qui eut très vite un grand succès. Ce livre a été écrit entre Toulouse et Narbonne à Primuliacum, carrefour d’hommes et d’idées. Il nous décrit la célébration et déjà le culte de Martin parmi ses disciples immédiats.
Dans cette œuvre, Martin est opposé à Hector et Socrate. Le saint succède au héros et au sage antiques. Cette œuvre littéraire est un pont entre la biographie antique et l’hagiographie médiévale. Martin y apparaît comme un homme qui parle très peu et qui agit sans cesse. C’est une défense contre les ennemis de Martin qui refusaient son ascétisme, ses confrères jaloux, des clercs hostiles à l’entrée des anciens militaires dans les ordres. C’est le plaidoyer d’un avocat converti à l’ascétisme et d’un orateur converti à la biographie édifiante. Lorsque Sulpice Sévère écrit, Martin est encore vivant.
L'influence de saint Martin a été décisive pour l'évangélisation de la partie de la France qui s'étend au sud de la Loire : Touraine, Poitou, Saintonge, Auvergne et Berry, et même pour l'évangélisation du Parisis. Sans doute la foi en Jésus Christ avait-elle cheminé le long des voies romaines depuis le temps de saint Irénée (fin du 1er siècle), mais le christianisme n'avait encore guère touché que les villes, quand Martin, le soldat hongrois converti, vint se mettre à l'école de saint Hilaire (339) et quand il fonda à Ligugé, près de Poitiers, le premier monastère de tout l'Occident (360). C'est Martin qui devait être l'apôtre des campagnes gallo-romaines. Avant d'être baptisé, il avait partagé son vêtement avec un pauvre à Amiens ; lorsqu'il fut devenu chrétien, il ne put rester insensible à la pauvreté essentielle des paysans à qui personne n'avait encore parlé du Christ. Ordonné évêque de Tours (372), il groupa à nouveau autour de lui des compagnons désireux de vivre en hommes de prière, mais il voulut faire de ses moines des missionnaires. Le monastère de Marmoutiers, aux portes de Tours, devint un véritable centre d'évangélisation. L'évêque payait d'ailleurs de sa personne, toujours en chemin pour annoncer l'Évangile, arrachant les arbres sacrés et brisant les idoles. Il mourut à Candes, non loin de Tours, en 397 et son culte se répandit dès le Vème siècle à travers la Gaule.

Reste une question au sujet du retable : pourquoi a -t-on choisi le bienheureux Urbain II et Saint Louis pour ce retable qui se trouvait dans l’église Notre Dame de Liesse à Annecy avant la conquête française en 1792 ? Quel lien avec les Croisades ?
Pour ma part, je pense que si Urbain II et saint Louis voulaient reconquérir Jérusalem, ceux qui ont fait ce retable voulaient peut-être nous rappeler que nous avons à "conquérir " la Jérusalem céleste, en vivant l’amour des autres comme le fit saint Martin.

LES ARCHIVES
Les actes de catholicité (baptêmes, mariages, sépultures) remontent à 1706.





VIE PAROISSIALE

Le 20 Août dernier, nous étions nombreux à être venus à la dernière messe célébrée par le Père Jacques HYPOLITE à Charvonnex. C'est avec une grande émotion qu'il nous a dit aurevoir, qu'il a remercié ses paroissiens pour les huit années passées parmi nous.
A l'issue de la célébration, nous nous sommes retrouvés à la salle communale autour du verre de l'amitié. A notre tour de le remercier pour la qualité de ses cérémonies, pour ce qu'il nous a apporté au niveau spirituel, liturgique et aussi pour ce que nous avons partagé dans nos vies quotidiennes : les joies, les peines, les rencontres, les moments conviviaux.

Le Père HYPOLITE aime ce qui est soigné, alors pour lui témoigner notre reconnaissance, nous lui avons préparé un aurevoir à la manière d'un acrostiche : à partir de chacune des lettres de son prénom, nous avons évoqué un trait, un évènement, un temps fort partagé avec ses paroissiens.

Il restera le premier curé de la Paroisse Nouvelle, à ce titre, il a dû déranger nos habitudes pour organiser au mieux cette paroisse et pour faire l'unité entre les six églises (Aviernoz, Charvonnex, Groisy, Les Ollières, Thorens et Saint Martin).

Nous lui souhaitons bonne route, et de continuer de témoigner près d'autres chrétiens de sa spiritualité et de son charisme.

Depuis le 1er septembre, notre paroisse Saint François de Sales a aussi pris un nouveau visage. Le Père Jean-Yves LE TUE, breton d'origine, ordonné prêtre en 2004, après onze ans de vie religieuse comme frère missionnaire de Saint François de Sales, est notre nouveau curé. Il est assisté par deux autres prêtres coopérateurs, missionnaires, de la même mission et originaires de l'Inde : le Père Joseph Sébastian, et le Père Jose Thomas. Ils résident au Presbytère de Saint Martin, dans l'attente d'un lieu de vie plus central. Nous leur souhaitons la bienvenue !

PERMANENCES à la MAISON PAROISSIALE

PRESBYTERE DE THORENS
· Lundi de 9 heures à 11 heures 30 par le Père Jean-Yves
· Mardi de 16 heures à 18 heures
· Mercredi de 9 heures à 11 h 30
· Jeudi de 16 heures à 18 heures 30 par le Père Jean-Yves
· Vendredi de 9 heures à 11 heures 30
PRESBYTERE DE SAINT MARTIN BELLEVUE
· Samedi de 9 heures à 11 heures 30

PAROISSE SAINT FRANÇOIS DE SALES - PRESBYTERE -
1201 Route du bulloz - 74370 SAINT MARTIN BELLEVUE
' 04 50 60 32 31 -Tél .Fax : 04 50 22 41 44 - ou 06 12 09 67 09
letue.jy@wanadoo.fr
Courriel : st-francois-de-sales@diocese-annecy
Site diocèse d'Annecy : http : //catholique-annecy.cef.fr

L'équipe locale de Charvonnex et Saint Martin

PAROISSE SAINT FRANCOIS DE SALES : Communauté de Saint Martin

Rentrée des catéchismes 2007/2008 :
Les enfants de trois à sept ans, ont la possibilité de venir à l'éveil à la foi, le dimanche matin, environ une fois par mois.
Les rencontres de catéchisme commencent avec la rentrée au CE1. Les parents désirant que leurs enfants participent à ces rencontres, doivent se faire connaître auprès de M. Noëlle LAVOREL téléphone 04 50 60 33 03. Une réunion de rentrée est prévue pour mettre au point l'organisation de l'année.


 

 

 

 

 

 

 

 

Vie Municipale
Vie Pratique

Patrimoine

 

Vie Economique

Vie culturelle, festive, sportive

 

Intercommunalités
Contact
Accueil